Le 60 ème Critérium du Dauphiné Libéré

Le 60 ème Critérium du Dauphiné Libéré
La 60e édition présentée hier au siège de la région Rhône-Alpes à Charbonnières promet d'être digne de la légende d'une épreuve parmi les plus relevées de la saison. Avec le Salève, Joux-Plane, la Croix-de Fer et la trilogie de Chartreuse pour arbitrer un fabuleux match attendu entre l'Espagnol Contador et l'Australien Cadel Evans.

Le rendez-vous est pris. Le décor planté. Et on en salive d'avance. Rarement, quand au printemps s'annoncent les contours du prochain tracé, l'eau monta à ce point à nos bouches. Car la 60e édition du Critérium du Dauphiné Libéré présentée hier dans la salle du conseil régional renvoie à la promesse de grandes émotions, la certitude de disposer là d'un terrain de jeu fantastique pour une distribution de rêve. Oui, ce nouveau chapitre dans la légende de notre épreuve dégage un charme fou.
Evans: "Je vous dire merci"

Alors qu'il s'apprête à diriger son vingtième opus, Thierry Cazeneuve peut être fier du chemin parcouru comme des routes à venir. Notre confrère, tiraillé un instant à l'heure d'endosser cette responsabilité historique, se souvint des mots de Jacques Goddet, à la fois patron de L'Équipe et du Tour de France, persuadé que les deux fonctions pouvaient s'exercer au même degré de talent. De même, il n'a pas oublié tout au long d'une année où l'image malheureusement écornée de son sport n'a pas toujours facilité sa tâche, que Cadel Evans, deuxième de l'épreuve en 2007, lui avait adressé un hommage inédit (voir par ailleurs). "Je mesure la chance qui m'a été offerte de diriger la deuxième course par étapes française" glissa-t-il au milieu d'un discours qui vint confirmer que notre épreuve puise sa force dans des racines profondes.

Avignon, terre d'accueil
C'est ainsi légitime que le grand départ de cette 60e édition soit donné en Avignon, ville historique de la course même si la cité des Papes n'avait plus applaudi un coureur depuis 1995. Un choix qui contraint la course à n'adresser cette année qu'un regard distrait sur la cîme du Ventoux mais qui rappelle que c'est ici, en 1965, que Jacques Anquetil avait été accueilli en héros à mi-chemin de son fabuleux défi vers Bordeaux-Paris. Le Critérium reste ainsi fidèle à son passé, à ses grands équilibres aussi. Après ce prologue aux abords des remparts, le peloton sillonnera en Ardèche puis retrouvera les bords du Rhône à Vienne pour deux arrivées favorables au sprinters avant une explication contre-la-montre sur une distance plus courte (31 km) mais un profil hérissé sur les reliefs du Forez. Classique et moderne à la fois. Furieusement alléchant.
Il restera alors quatre jours de course pour dégager un vainqueur comme il reste parfois quatre chapitres pour dénouer une intrigue. "Un grand col par jour" nous dit Thierry Cazeneuve qui, avec la complicité de son adjoint Charly Mottet, offre alors un excitant format, dédié à la course mais aussi à ce que peut en rendre la télévision. Et puisque point de Ventoux cette année, c'est un autre Mont, Salève celui-là, qui se dressera aux portes d'Annemasse. Une ascension inconnue des coureurs du peloton, ignorée des tracés depuis 1992 et qui depuis Collonges offre un déroulé court mais sans pitié. Joux-Plane le lendemain offre plus de repères, pas davantage de répit avant l'étape reine du samedi qui, après l'indigeste Croix-de-Fer, propose un retour à La Toussuire, deux ans après l'avènement de la station des Sybelles sur la carte des haut-lieux de ce sport. Et au bout d'un rallye de 230 kilomètres.
La Chartreuse pour finir
Ne restait plus qu'à boucler la boucle et si en 2005, les balcons de Belledonne avaient joyeusement promené les rescapés jusqu'à Grenoble, c'est le massif d'en face qui concluera, dans sa plus parfaite trilogie de Chartreuse Granier-Cucheron-Porte, les débats d'un 60e et rugissant chapitre. Difficile alors de ne pas imaginer le meilleur. Une lutte saine, sans exploits frelatés ou domination outrancière. Juste des hommes et des visages, parfois déformés d'une juste souffrance, convaincus que s'inscrire au palmarès revient à s'offrir un bout d'éternité. Pour que l'histoire ait un sens et l'avenir un horizon.

En espérant pouvoir suivre cette fabuleuse course et enfin rencontrer sur cette course la Belle, la Sublime, La Ravissante, La Charmante Cloé BIESSY (5 ème Dauphine de Miss-France 2008 et Miss Rhône-Alpes 2007)
# Posté le mercredi 23 avril 2008 15:31

Le premier vélo à réacteur

Voici le premier vélo équipé d'un réacteur, Impressionnent Non?
# Posté le mercredi 16 avril 2008 15:39

Classement de l'équipe pour le Paris-Roubaix

Classement de l'équipe pour le Paris-Roubaix
Le bilan est plus qu'honorable. L'état d'esprit est en tout cas irréprochable. Une nouvelle fois, les Bouygues Telecom ont fait preuve de belles ressources physiques et mentales. S'ils ne sont pas parvenus à rééditer leur magnifique performance de Gent-Wevelgem où ils avaient placé un coureur sur le podium (Aurélien Clerc, 2e), les Turquoises ont fait front malgré des conditions qui ne leur ont pas toujours été favorables. Ainsi Alexandre Pichot, Rony Martias ou encore Aurélien Clerc n'ont pas été épargnés par les chutes alors qu'Erki Pütsep et Franck Rénier, victimes de crevaisons, n'ont pas pu défendre leur chance à fond.

Pourtant à 50 kilomètres du terme, trois Turquoises étaient encore parmi les meilleurs : Aurélien Clerc et ses jambes de feu, Alexandre Pichot, pourtant victime de plusieurs coups du sort et Rony Martias. Mais dans l'Enfer du Nord, plus qu'ailleurs, chaque incident de course peut être fatal. Rony allait en faire l'amère expérience. Bien placé en tête, il pliait son guidon dans une lourde chute. Après la Trouée d'Arenberg, c'est Alexandre Pichot, dans une forme étincelante, qui chutait à son tour. Aurélien Clerc continuait à s'accrocher mais lâchait à 30 kilomètres du terme. Au final, le Suisse décrochait malgré tout une belle 35e place.

Classement:

1 Tom BOONEN
2 Fabian CANCELLARA
3 Alessandro BALLAN
35 Aurélien CLERC
52 Alexandre PICHOT
67 Erki PUTSEP
77 Frank RENIER
107 Vincent JEROME
AB Sébastien TURGOT
AB Rony MARTIAS
AB Yohann GENE
# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:57

L'équipe pour Paris-Roubaix

L'équipe pour Paris-Roubaix
Les coureurs qui représenterons l'équipe Dimanche 13 Avril serons:
Aurélien CLERC, Yohann GENE, Arnaud LABBE, Rony MARTIAS, Alexandre PICHOT, Erki PÜTSEP, Franck RENIER, Sébastien TURGOT.
# Posté le vendredi 11 avril 2008 17:17

Thomas s'impose au Circuit de la Sarthe

Thomas s'impose au Circuit de la Sarthe
Le suspense demeure de mise à l'heure de la conclusion de la 56ème édition du Circuit de la Sarthe. Avant que la quatrième et dernière étape ne livre son verdict, l'Alsacien Thomas Voeckler (Bouygues Telecom) demeure en Jaune. En dépit de son attachement géographique à la région des Pays de la Loire, où il a élu domicile à son retour de Martinique, le coureur alsacien n'avait encore jamais disputé le Circuit de la Sarthe. Sa première participation aura été couronnée de succès. Auteur d'une échappée de 160 kilomètres mardi dans la première étape, Thomas Voeckler a ravi le Maillot Jaune de leader après un contre-la-montre époustouflant, dans lequel il a su contenir le redoutable Christian Vandevelde (Slipstream Chiptole-H30). Mais une épée de Damoclès plane toujours au-dessus de la tête du Français avant l'ultime étape.

Classement général final :

1. Thomas Voeckler (FRA, Bouygues Telecom) en 16h29'33"
2. Christian Vandevelde (USA, Slipstream Chiptole-H30) à 4 sec.
3. Tiziano Dall'Antonia (ITA, CSF Group-Navigare) à 11 sec.
4. Benoît Vaugrenard (FRA, Française des Jeux) à 14 sec.
5. Stef Clement (PBS, Bouygues Telecom) à 16 sec.
6. Pierre Rolland (FRA, Crédit Agricole) à 18 sec.
7. Steve Morabito (SUI, Astana) à 19 sec.
8. Rein Taaramae (EST, Cofidis) à 20 sec.
9. Maximiliano Richeze (ARG, CSF Group-Navigare) à 22 sec.
10. Mikhaylo Khalilov (UKR, Ceramica Flaminia-Bossini Docce) à 23 sec.
# Posté le vendredi 11 avril 2008 14:25